Papers

Hume et Bergson, une pratique de la méthode chez Deleuze. Réflexions pour une éthique de la lecture

Publié dans "Symposium. Revue canadienne de philosophie continentale", 13 (2), automne 2009, pp. 68-96.

Sous le thème de la « méthode », l’auteur se propose de formuler une éthique de la lecture à partir de Gilles Deleuze. L’analyse est fondée sur un dédoublement de la lecture : d’abord la lecture qu’a fait Deleuze de David Hume tel qu’exprimé dans Empirisme et subjectivité (1953) et celle de Henri Bergson dans Le bergsonisme (1966), ensuite par la lecture que l’auteur fait de ces deux livres de Deleuze. Par l’entremise de l’empirisme (Hume) et de l’intuition (Bergson), l’auteur conclut que la lecture que Deleuze a faite est performative en ce sens qu’elle fait ce qu’elle énonce. Une éthique de la lecture correspondante se voudra donc, de même, performative : elle dépassera le donné à travers le délire, s’ouvrira à l’inhumain et au surhumain à travers le virtuel.

(Version électronique avant les corrections finales.)

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Pourquoi s'être rencontrés pour parler de Deleuze, pourquoi écrire maintenant autour de son oeuvre ?

Chapitre provenant du Contr'hommage pour Gilles Deleuze. Nouvelles lectures, nouvelles écritures, Québec : PUL, 2009. Pénultième version (le titre notamment a changé).

Dans l'esprit du contr'hommage, René Lemieux propose de dégager les prémisses d'une « bonne lecture ». Plus précisément, il s'agit d'une lecture éthique de Deleuze à travers une réflexion sur l'éthique de la lecture qui se trouve dans le travail de lecteur et de commentateur de Deleuze, inséparable, par ailleurs, de sa philosophie. Lemieux expose, en retournant à la lecture de Deleuze de l'Éthique de Spinoza, une éthique du « corps à corps » où le jugement ne repose plus sur différents préceptes moraux ou une certaine transcendance, c'est-à-dire qu'il n'est plus question d'avoir bien ou mal lu un texte, mais plutôt sur le passage comme jugement d'une affection entre le corpus littéraire et le corps du lecteur, ce qu'il nomme une entr'affection. L'affection devient le critère immanent d'un jugement éthique qui porte à la fois sur le texte lu et sur son commentaire. Il s'agit de voir « en quoi le texte est porteur d'un rapport nouveau de la pensée, en quoi il est lui-même un corps affecté et affectant ». Mais encore, Lemieux fait de l'écriture le complément ontologique de cette lecture éthique ou éthique de la lecture : lire, mais également redonner de la lecture pour redonner de l'affection, affecter le texte lu autant que susciter de nouveaux commentaires, faire de la pensée une expérimentation.

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Dans la terre noire d'Oshpitsin

Publié dans Conjonctures, numéro 47, printemps-automne 2009

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Recension de Détruire : la logique de l'existence de Lawrence Olivier

Publié dans "Politique et Sociétés", 28 (1), 2009.

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Postmodernité de l'Amérique

Texte de Michel Freitag avec avant-propos de René Lemieux. Publié dans Les Cahiers de l'idiotie.

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Review of Astra Taylor's Zizek! (in English)

At first published in French in "Sociétés" (Revue des sciences humaines et sociales : « L’image filmique », 96, 2007/2), then in the "Symposium" (Canadian Journal of Continental Philosophy, 11 (2), Fall 2007). It was later publish in French and in English in the International Journal of Zizek Studies, 2 (2), 2008.

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Rencension de Zizek! d'Astra Taylor (en français)

Publié une première fois dans "Sociétés" (Revue des sciences humaines et sociales : « L’image filmique », 96, 2007/2) et une deuxième fois dans "Symposium" (Revue canadienne de philosophie continentale, 11 (2), automne 2007, et une troisième fois à l'occasion de sa traduction en anglais dans "The International Journal of Zizek Studies", 2 (2), 2008.

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